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Bénéficier du virtuel pour passer à l’acte, et se lancer dans l’infidélité réelle, c’est ce que propose gleeden.com qui ouvrira officiellement ses portes en France en décembre prochain. Cela nous amène à une réflexion sur l'infidélité et ses origines.
Apparemment, le concept attire de nombreux adeptes puisque le site enregistre déjà plusieurs milliers d’inscriptions après seulement quelques jours de mise en ligne. Une opération marketing bien réussie. On imagine déjà que le concept peut faire frémir de nombreux couples, en mal de stabilité et en quête de consolidation. Cela dit, le thème de l’infidélité, explicitement exploité par un site de rencontre comme gleeden.com, ne serait-il pas finalement que la prise de conscience d’une faiblesse inscrite dans notre constitution organique : les gènes pour les hommes, les hormones pour les femmes ?
• L'infidélité inscrite dans nos gènes ?
Ainsi, selon de récentes études scientifiques, l’infidélité masculine s’expliquerait par la présence d’une variante de l’allèle 334 chez l’homme, alors que l’infidélité féminine serait, elle, en partie due à l’oestradiol, hormone dont l’élévation naturelle du taux durant les grandes périodes d’ensoleillement conduirait inéluctablement à un grand appétit sexuel chez la femme. Bien sûr, ces théories prennent tout leur sens et toute leur valeur si elles restent associées à des facteurs exogènes comme les contextes socioprofessionnels, les situations familiales, etc. Ce qui est sûr par contre, c’est que l’infidélité est profondément inscrite dans les fondements de notre culture occidentale. Zeus lui-même, maître de l’Olympe, n’était-il pas désigné comme un infidèle notoire ? Et en cela, ne déculpabilise-t-il pas des générations d’infidèles compulsifs et frénétiques ? Avis aux amateurs, parce qu’Héra son épouse, n’hésitait pas à se venger de ses rivales…
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