
Une utilisatrice américaine de Meetic interrogée évoque comme argument la galanterie des français qu’elle met en opposition avec les New-yorkais qu’elle qualifie de « morbides ».
Tout les jours, elle discute sur Skype avec un français rencontre sur Meetic. Ce mois-ci, ils se sont ratés de peu : alors que celle-ci s’est rendue en France pour les vacances, lui prenait l’avion le même jour pour New-York pour affaires.
Toutefois, la jeune femme a quand même rencontré deux autres parisiens par le biais de Meetic alors qu’elle séjournait dans la capitale française.
Elle avoue également correspondre simultanément avec des français, des italiens et des suédois.
Une autre utilisatrice, d’eHarmony cette fois-ci, lassée des rendez-vous avec des new-yorkais avait décidé d’élargir ses paramètres de recherche, partant du principe censé que rien ne garantit que l’âme sœur de trouvera dans un rayon de 25 km de chez soi. Et elle a eu raison d’écouter son instinct, car il s’est avéré que son futur mari résidait à plus de 5000 kilomètres dans un minuscule village de 60 habitants. Après des mois de chat par webcam, elle s’est décidée à sauter dans le premier avion pour un face-à-face. Quelques mois plus tard, il la demanda en mariage, et quelques semaines après, ils s’unissaient pour le meilleur et pour le pire. Depuis, ils se sont installés ensemble à New-York
Tout les jours, elle discute sur Skype avec un français rencontre sur Meetic. Ce mois-ci, ils se sont ratés de peu : alors que celle-ci s’est rendue en France pour les vacances, lui prenait l’avion le même jour pour New-York pour affaires.
Toutefois, la jeune femme a quand même rencontré deux autres parisiens par le biais de Meetic alors qu’elle séjournait dans la capitale française.
Elle avoue également correspondre simultanément avec des français, des italiens et des suédois.
Une autre utilisatrice, d’eHarmony cette fois-ci, lassée des rendez-vous avec des new-yorkais avait décidé d’élargir ses paramètres de recherche, partant du principe censé que rien ne garantit que l’âme sœur de trouvera dans un rayon de 25 km de chez soi. Et elle a eu raison d’écouter son instinct, car il s’est avéré que son futur mari résidait à plus de 5000 kilomètres dans un minuscule village de 60 habitants. Après des mois de chat par webcam, elle s’est décidée à sauter dans le premier avion pour un face-à-face. Quelques mois plus tard, il la demanda en mariage, et quelques semaines après, ils s’unissaient pour le meilleur et pour le pire. Depuis, ils se sont installés ensemble à New-York
Mark Brooks, directeur d’OnlinePersonalsWatch.com, prédit que cette tendance à aller chercher une romance au delà des frontières va se développer de plus en plus en raison de la combinaison entre le nombre élevé de célibataires et l’augmentation des possibilités que leur offre l’outil internet.




